Espace de publication des écrits produits par un groupe d'étudiants débutants de français langue étrangère d'une université colombienne.
jeudi 25 avril 2024
MURMURES DE L’ÂME
Salut à tous, premièrement je me présente, je suis Samy Cerón. Je suis née le 10 septembre 2004, dans un hôpital public, hôpital Centro de Salud La Buena Esperanza ESE de Colon Génova municipalité colombienne située dans le département de Nariño. Je vis présentement à Cali avec mes sœurs Jackeline et Elsi, et mon frère Benjamin. Je vais à Colon Genova Nariño chaque cinq mois pour rendre visite à ma mère, mon père, et mon neveu Damian, fils de ma sœur Luz.
J'étudie à l’université del Valle, je suis en cinquième (5e) année de langues étrangères. Dans l'université je fréquente beaucoup le Centro Deportivo Universitario (CDU) parce que j’aime faire du sport, principalement courir, faire du vélo et soulever des poids. Également, je fréquente beaucoup la bibliothèque parce que j’adore écrire et lire. Aussi, je vais au psychologue parce que j’ai un trouble du déficit de l'authenticité. (TDAH) et un trouble obsessionnel compulsif (TOC), et puis je souvent beaucoup le médecin parce que je tombe malade plusieurs fois.
Maintenant, je vais parler des moments de ma vie, notamment de souvenirs inoubliables de l’enfance ou de l'adolescence et des personnes qui ont marqué ma vie. Mes années d’enfance ont été marquées par la présence de mes sœurs aînées: Jackeline avec qui je me disputais en permanence, Luz qui me gâtait, Lorena et Elsi que j’admirais. Je peux dire que dans une famille aimante et compréhensive bien que tout le temps je faisais des farces.
Pendant, les années d’enfance et jeunesse, à l’école, au lycée et à l’université je me suis senti insuffisant ou médiocre, je suis désolé et je me sens mal, la tristesse m’accompagne toujours. C’est difficile chaque jour est plus difficile, Il y a beaucoup de jours où je ne veux pas me réveiller, je ne veux rien faire. Pourtant, je me lève et je fais les activités que je dois accomplir, je ne sais pas comment mais je les fais.
Mais tout n’est pas mauvais, mes professeurs enseignaient et expliquaient avec amour; je me souviens d’eux avec affection. Aussi à l'école, j’ai rencontré mes amies, nous étions ensemble jusqu’à la fin de l’école secondaire. Parfois, je les vois et nous parlons quand je vais à Nariño, il y a très peu de contact via les réseaux sociaux entre nous. J’ai également rencontré de belles personnes ici à l’Université professeurs et collègues de la matière et je les apprécie un peu.
Comme je l’ai dit précédemment, j’aime être ou avoir beaucoup de temps avec moi, les livres et la musique dans la bibliothèque ici à l’Université; J’aime sentir les émotions que chaque lecture me donne. J’aime faire du sport ou bouger, je me sens vivante.
En résumé, je pense que ma vie est contradictoire parce que je me sens très triste et médiocre et je ne veux rien faire mais je me sens tellement pleine de vie et je veux respirer, sentir, apprendre, enseigner, c’est-à-dire non seulement exister mais aussi vivre.
mercredi 24 avril 2024
mardi 23 avril 2024
lundi 22 avril 2024
L'ode anodine
Samuel Aguirre
On ne parlait plus de la mort,
mais ça existence nous a donné l’envie
d’aspirer des grands idéaux.
« Quand tu seras mort, comment veux-tu que le peuple se rappelle de toi ? » Un cher copain m’a posé la question. Je ne savais pas quoi répondre à ce moment-là, mais maintenant, je le sais. À ce propos, le samedi 17 février 2024, j’ai écrit dans mon journal :
Je voudrais être reconnu comme quelqu’un de fragile, de malchanceux, sans espérance et sans ambition de réussir. Mais, je voudrais être reconnu comme quelqu’un, aussi, qui a été formé avec le feu et qu’est devenu fort, qui a vécu la vie exténuante, la vie d’eort, avec des grands idéaux.
Donc, ça ne m’intéresse pas que tu saches que je suis né le 5 août 2004, non plus que j’ai 19 ans. Je veux que tu regardes les évènements qui m’ont formé, et l’homme que je suis grâce à ces faits.
Souverainement, la nuit du mercredi 31 janvier 2024, j’étais dans ma chambre, et je pensais à un incident de mon enfance qui, tout à coup, m’a incité à être résolu. Je l’ai écrit, alors que j’avais le crayon à ma main, pendant que les souvenirs oubliés venaient :
C’était ma première année dans l’école secondaire et j’étais dans la salle de classe ; je regardais le tableau, des chaises, la porte devant moi, et les étudiants que passaient par les couloirs. Tout en même temps.
Les murs étaient blancs, je me souviens, et loin de la porte, il y avait la salle principale de l’école, une salle de classe à gauche et une autre à droite. Alors que ma professeure parlait, j’étais inquiet et fatigué. Ces matinées étaient ennuyeuses. Sauf les matins qu’on riait, qu’on jouait, qu’on gambadait loin de la porte et près du soleil.
Soudain, ‘malgré moi’, ma professeure, petit, décontractée, et courageuse, elle s’est approchée de moi et m’a parlé, pendant mes camarades nous regardaient : « Il faut faire attention ! », elle m’a dit, « tu dois être capable de faire attention. », elle a continué.
Alors, les mois restants de l’école secondaire, elle m’a répétée l’homélie. Et moi, sans comprendre pourquoi elle s’intéressait tant au fait que j’étais distrait, j’ai fait mes meilleurs eorts de fixer mes yeux au tableau. Sans succès.
Cependant, aujourd’hui, je comprends que ma professeure voulait m’enseigner quelque chose qui traverse la salle de classe ou de bonnes manières.
Ainsi donc, je dois être capable de fixer mes yeux sur celle qu’est devant moi, l’idéal d’être utile à la société et de contribuer à leur bonheur total. Pour la gloire de Dieu. Alors, je pourrai proclamer comme un vieux prophète :
« Voilà pourquoi j’ai rendu mon visage dur comme une pierre et je sais que je ne serai pas couvert de honte. »
dimanche 21 avril 2024
jeudi 18 avril 2024
Biographie de Johan Hernández
Autobiographic.
Je m'appelle Johan David Hernandez Mendez. Celle-ci est mon autobiographie. Je suis né le 10 mars 2001 et à présent j’ai 23 ans. Mon enfance je peux la résumer ainsi : une maison avec ma mère et mes trois frères. J’ai des bons et des mauvais souvenirs de mon enfance, mais je préfère raconter les bons.
Quand j’étais un enfant, je jouais beaucoup avec mes frères, nous jouions avec de la pâte à modeler, à faire du « camping » avec toutes les couvertures. Parfois nous jetions aussi de l’eau pour glisser sur le sol. Quelque chose m’a beaucoup marqué: c’est un parc à côté de ma maison. Nous pouvions passer tout le jour dans ce parc, nous jouions entre nous ou avec d’autres amis, nous étions de bons amis. Un ami nous invitions à jouer les jeux vidéo dans sa maison et nous nous amusions beaucoup. Je pourrais facilement dire que mon enfance c’était jouer de toutes les formes avec mes frères et mes amis. J’étais très proche de mes frères.
Après un certain temps, quand nous avons commencé a grandir, mon grand frère a rencontré d’autres amis et il a commencé se distancer un peu de nous. Je ne l’en veux pas parce que c’est normal dans la vie. Donc, pendant de mon école années je passais beaucoup de temps avec mon deuxième frère, mon frère du milieu. Au lycée, c'était les meilleures années de ma vie, beaucoup de rigolade. On jouait beaucoup avec tous mes amis, on faisait des blagues en classe et on jouait au foot ou au basket pendant la pause. Après le lycée, on allait chez moi pour jouer aux jeux vidéo ou jouer au foot hors de ma maison. C'est comme cela que j’ai passé la plupart des années du lycée. Ensuite, j’ai commencé à faire du bénévolat au lycée en neuvième année. C'était aussi une bonne année de ma vie. On a fait des sorties très amusantes comme aller à la "rueda de Cali", une "chiva fiestera" et un camping toute la nuit.
L'année suivante en dixième grade, les stages du lycée ont commencé. C'était une période intéressante parce que j’ai commencé à découvrir un peu plus la vie sociale et professionnelle. En plus, je me préparais pour l'examen d'État. Finalement, quand j'ai reçu mon diplôme d'études secondaires, j'ai pris une année sabbatique. Cette année-là, la pandémie est arrivée… et je suis entré dans un programme de licence en histoire à l'université du Valle. Lorsque la pandémie finalement a terminée et que J'ai pu commencer cette études en langues étrangères, en même temps j’ai commencé ma période de “fête”. Cette période à l'université est très intéressant, on peut apprendre beaucoup et j’ai appris à socialiser avec des gens que je ne connais pas. Après tout, j'apprends de nouvelles choses tout au long de mes journées, mais surtout j' allais à de nombreuses fêtes, l'ambiance des fêtes était très amusante et je pourrais aller avec tous mes amis à cette nouvelle étape de ma vie. Je suis actuellement étudiante, je travaille pour aider ma famille, Je vais un peu à la salle de sport. Ma vie est un voyage de découverte constante, et chaque étape du voyage est agréable.
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dimanche 14 avril 2024
vendredi 12 avril 2024
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