Mai 11, 2024
Par Samuel Aguirre Isaacs
Le film « le jeune Ahmed » des réalisateurs Jean-Pierre et Luc Dardenne, raconte la vie d’un garçon musulman en Belgique qui est en conflit avec ses idéaux religieux et la quotidienneté mondaine.
Quand la professeure du jeune Ahmed propose à la petite communauté des étudiants d’inclure la langue arabe dans le programme du cours, sans la lecture du Coran, l’Imam radical incite Ahmed à foudroyer sa professeure, sans réussir. En conséquence, le jeune Ahmed est interné pour avoir fait ça. Malgré son dernier et nul essai de faire justice à sa foi chez elle, il lui demande d’être pardonné.
À mon avis, cette œuvre est un film qui vise
surtout à faire réfléchir et à sensibiliser les éducateurs. Premièrement, il
fait réfléchir à la friction religieuse et linguistique en Belgique entre
différentes cultures. Également, il fait réfléchir à la tension à l’intérieur
de nos sociétés. Deuxièmement, il fait réfléchir aux mauvais extrêmes de la
nature humaine. De plus, il fait sensibiliser aux problèmes internes d’un jeune
croyant en face d’un monde séculier.
Mais plutôt, on peut apprendre de la tension
entre Ahmed et sa professeure la possibilité d’avoir toujours le pardon, la
miséricorde et la réconciliation.