Samuel Aguirre
On ne parlait plus de la mort,
mais ça existence nous a donné l’envie
d’aspirer des grands idéaux.
« Quand tu seras mort, comment veux-tu que le peuple se rappelle de toi ? » Un cher copain m’a posé la question. Je ne savais pas quoi répondre à ce moment-là, mais maintenant, je le sais. À ce propos, le samedi 17 février 2024, j’ai écrit dans mon journal :
Je voudrais être reconnu comme quelqu’un de fragile, de malchanceux, sans espérance et sans ambition de réussir. Mais, je voudrais être reconnu comme quelqu’un, aussi, qui a été formé avec le feu et qu’est devenu fort, qui a vécu la vie exténuante, la vie d’eort, avec des grands idéaux.
Donc, ça ne m’intéresse pas que tu saches que je suis né le 5 août 2004, non plus que j’ai 19 ans. Je veux que tu regardes les évènements qui m’ont formé, et l’homme que je suis grâce à ces faits.
Souverainement, la nuit du mercredi 31 janvier 2024, j’étais dans ma chambre, et je pensais à un incident de mon enfance qui, tout à coup, m’a incité à être résolu. Je l’ai écrit, alors que j’avais le crayon à ma main, pendant que les souvenirs oubliés venaient :
C’était ma première année dans l’école secondaire et j’étais dans la salle de classe ; je regardais le tableau, des chaises, la porte devant moi, et les étudiants que passaient par les couloirs. Tout en même temps.
Les murs étaient blancs, je me souviens, et loin de la porte, il y avait la salle principale de l’école, une salle de classe à gauche et une autre à droite. Alors que ma professeure parlait, j’étais inquiet et fatigué. Ces matinées étaient ennuyeuses. Sauf les matins qu’on riait, qu’on jouait, qu’on gambadait loin de la porte et près du soleil.
Soudain, ‘malgré moi’, ma professeure, petit, décontractée, et courageuse, elle s’est approchée de moi et m’a parlé, pendant mes camarades nous regardaient : « Il faut faire attention ! », elle m’a dit, « tu dois être capable de faire attention. », elle a continué.
Alors, les mois restants de l’école secondaire, elle m’a répétée l’homélie. Et moi, sans comprendre pourquoi elle s’intéressait tant au fait que j’étais distrait, j’ai fait mes meilleurs eorts de fixer mes yeux au tableau. Sans succès.
Cependant, aujourd’hui, je comprends que ma professeure voulait m’enseigner quelque chose qui traverse la salle de classe ou de bonnes manières.
Ainsi donc, je dois être capable de fixer mes yeux sur celle qu’est devant moi, l’idéal d’être utile à la société et de contribuer à leur bonheur total. Pour la gloire de Dieu. Alors, je pourrai proclamer comme un vieux prophète :
« Voilà pourquoi j’ai rendu mon visage dur comme une pierre et je sais que je ne serai pas couvert de honte. »
Votre récit de vie montre beaucoup de votre personnalité profonde et philosophique. J'ai adoré le ton artistique de la vidéo et la forme de narration avec un grand vocabulaire.
RépondreSupprimerJ'ai adoré la première cinématique, bonne narration et bon lexique
RépondreSupprimerCe récit es très différent et créatif, la manière dont il raconte son histoire est no habituel et se distingue de le rest. Je vraiment aime le vidéo avec la musique et l'organisation du texte, mais je suis un peu déroute Je sens qu'est un récit très profond et élaboré.
RépondreSupprimerLa seule chose que je recommenderai est l'utilisation de plus de images ou scècnes sur le vidéo ou le texte, parce que je pens que vous aviez pu montrer plus de choses en plus de ton journal et ce photo.
Votre récit est très passionant, je crois que tu lis beaucoup, la manière dont tu exprimes tes sentiments a travers de l'écriture c'est fascinant. bon travail.
RépondreSupprimerMerci Samuel pour ton beau message et ton Ode anodine. Tu es très créatif pour faire le récit de tes souvenirs. Peu d'événements, tu te fixes sur un moment important de ta vie.
RépondreSupprimerJ'adore votre travail.
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